Nous vivons dans une société toujours plus connectée où les produits technologiques prennent toujours plus de place dans notre quotidien. Les batteries nous ont donnés une liberté de mouvement, elles rendent la portabilité des objets au delà de la sphère domestique. 

Beaucoup de scientifiques tentent de mettre au point des solutions plus énergétiques, tout en étant moins polluantes ou plus durables. C’est notamment le cas de l’entreprise californienne NDB, spécialiste en énergie verte, qui a présenté un concept de batterie alimentée par des nanodiamants radioactifs.

Ce concept de batterie à la pointe de la technologie serait capable de supporter un nombre de cycles de recharge important, tout en étant capable de s’autorecharger. Oui, vous avez bien lu !

Selon la startup à l’origine du concept, la batterie disposerait d’une durée de vie de près de 28.000 ans et présenterait une densité énergétique 57.000 fois supérieure à celle des batteries au lithium.

Plus encore, la batterie aux nanodiamants radioactifs pourrait être une solution optimale, car au-delà de ses performances en termes d’autonomie, elle serait également une alternative plus durable. En plus d’être particulièrement résistante, elle permettrait également de recycler une partie des déchets nucléaires puisque les nanodiamants radioactifs sont créés à partir de ces derniers.

Toutes ces belles promesses concernant le fait que ce typoe de batterie pourrait s'auto-recharger sont avant tout des estimations théoriques. 

Selon NDB : "Couplés à un circuit intégré, des composants permettraient à la batterie de s’autorecharger pendant plusieurs milliers d’années."

Dans les faits, l’autonomie des batteries aux nanodiamants radioactifs pourrait tenir bien moins que 28.000 années. Cependant, le concept présenterait de nombreux avantages par rapport aux batteries actuelles. Il pourrait en effet être une alternative moins polluante et plus durable qui pourrait tout de même tenir une dizaine d’années sans devoir être rechargée

À terme, les batteries aux nanodiamants radioactifs dont les rayonnements sont inférieurs à celles du corps humain, pourraient se retrouver dans nos smartphones et autres appareils connectés, mais aussi dans les voitures électriques et autonomes. Les premiers tests réalisés au sein du Lawrence Livermore National Laboratory et à l’Université de Cambridge sont en tout cas prometteurs.


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